Aimer son travail et vivre slow

Dans cette vidéo pensées flottantes autour d’un thé, je vous partage mes réflexions autour de l’idée qu’être passionné par son travail ou son projet serait synonyme de ne pas compter ses heures : peut-on créer des choses qui nous tiennent à cœur en mode slow ?

Pas de plan pour cette vidéo puisque je vous parle de réflexions en cours sous forme de discussion non préparée…

3 Comments

  1. Cinna

    Hello Florie!
    Merci pour cette vidéo – je serais intéressée par tes réflexions sur cette question.

    L’injonction à la productivité m’a aussi beaucoup pesée pendant le confinement (même si là encore, ça peut marcher pour certains) mais surtout, je me suis rendue compte qu’en l’absence de petits plaisirs (voir des amis, expos…) j’étais aussi assez conditionnée à devoir être productive à chaque instant, comme une injonction intérieure (il y a bien sûr les films/livres pour se détendre mais là aussi il y a comme une distinction entre ce qui est utile et plus futil)

    Je trouve aussi que dans notre société les 35 heures (ou 40?) sont vues comme une base minimum, comme si c’était déjà pas mal de passer 7 heures chaque jour (sans les transports etc) à bosser, quel que soit notre humeur…et cela surtout si on aime ce que l’on fait…Le nombre de questions qui tournent autour des heures de travail et à quelle heure on finit, comme si c’était une indication de notre valeur. Donc tout à fait d’accord avec toi 🙂

    Je te souhaite une bonne journée!

    • florieteller

      Hello et merci pour ce petit mot ! C’est vrai que le confinement a bien poussé à la productivité permanente sans ces sorties plus sociales 🙂 En tout cas merci pour ce partage, super intéressant comme retour (c’est vrai que travailler 7 heures dans la journée c’est déjà pas mal…) Belle journée !

  2. Mary

    Bonjour Florie!
    Je partage tout haut l’envie de travailler moins pour vivre plus!
    Cela pourrait paraître paradoxal quand je regarde objectivement l’investissement en temps que je mets dans mon boulot que je considère alimentaire ou dans mes passions personnelles. Et pourtant c’est bien de “peace & love” auxquels j’aspire!
    Ne pas me presser le matin, même si je me retrouve qq fois à bosser à 3h du mat’ quand j’ai une insomnie… ou à penser à mes idées dans mon lit en m’endormant.. du coup il faut que je me relève pour les noter!

    J’ai repéré que j’ai mes jours avec et mes jours sans. Des fois, ce sont des matins avec, et des après-midi sans… Ou l’inverse…

    Je pense que c’est normal, on n’est pas des machines –
    Pour moi, une journée de travail idéale devrait faire 4h – que ce soit pour m’adonner à ma passion ou à mon boulot principal. Aussi, dans ma semaine idéale, Il y aurait une demi journée consacrée à toutes les tâches rébarbatives “qu”il faut faire” – et tout le reste du temps serait simplement dédié à vivre : lire, aller se promener, téléphoner à ses proches, leur préparer des cadeaux / des bons petits plats, faire la sieste, bricoler, raconter des blagues, inventer des histoires, écouter de la musique (et danser dans le salon)… Un potager à s’occuper serait aussi une belle aventure!
    Nous avons la chance de pouvoir nous nourrir de toutes ces choses qui font de nous des êtres humains et ce confinement m’a laissée perplexe devant tout ce temps “perdu” à courir et travailler pour quoi?

    Pour revenir au thème de ta vidéo, je pense qu’on peut créer en mode slow – c’est une question de choix et de priorités… là dessus j’ai encore à apprendre 🙂
    Bonne soirée à toi

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