Ce mois-ci, j’ai opté pour un nuancier simplifié dans mes journaux & je réponds à une question posée sur le Discord de Café aux étoiles : quels sont mes regrets et incontournables de papeterie ?

02.04.2026

Me voici de retour avec un nouvel article papeterie, pour vous tenir à jour de l’évolution de mes journaux et papoter papeterie créative pour les personnes qui, comme moi, adorent les carnets, stylos et autres décorations…

Au menu de cette mise à jour d’avril :

  • Mon thème & nuancier simplifié pour le mois
  • Mes regrets et favoris de papeterie (découpés par raison des achats regrettés…)

Mon thème du mois : rose pêche & premières floraisons

Ce mois-ci, j’ai souhaité tester une version plus simple de mon assortiment mensuel de papeterie : au lieu d’un nuancier de plusieurs couleurs, j’ai choisi une seule couleur, mise en valeur par les tons neutres qui l’entourent.

Pour avril, cette couleur est le rose pêche, rehaussée d’un peu de marron rosé pour rester dans le ton, et des neutres habituels de ma trousse (beige, gris, marron). Une couleur qui va parfaitement avec les floraisons de saison : j’ai pu me faire plaisir en piochant notamment dans mes stocks de papeterie autour des fleurs de cerisiers !

Une photo de ma sélection de papeterie issue de la boutique de Café aux étoiles

J’ai sélectionné parmi ma propre papeterie des éléments floraux autour des tons pêche et rose, notamment la capsule découverte Tulipes, les icônes printanières, les fleurs vintage, et je me suis imprimé la feuille imprimable d’avril 2026 “Tulipes” disponible dans les archives de ressources Patreon pour le palier Cappuccino et plus.

Parmi mes stocks issus d’autres artistes et marques, ainsi que les stylos et feutres, ma sélection, plus limitée que le mois dernier, contient :

  • Le marqueur ZIG Fudebiyori couleur “Pale Orange” par Kuretake
  • Un stylo à encre gel Uni Ball One (la couleur n’est pas notée mais c’est un rose corail)
  • La collection des fleurs de cerisiers de chez Paper Monogatari
  • Les encres à stylo plume :
    • “Terracotta Canyon” (pêche orangé) de chez Ferris Wheel Press
    • “The Nightingale and the Rose” (marron clair avec paillettes roses) de chez Wearingeul
    • “Kamoshika” (marron rosé) de chez Sailor
    • “Salamander (gris/vert foncé) de chez Diamine

Je pense que, par le passé, j’ai sélectionné des palettes de couleurs assez larges pour “utiliser ma papeterie”, comme une forme de pression de faire usage de tout ce que j’ai accumulé ces vingt dernières années, même ce qui ne me convient plus.

Ce mois-ci, j’ai décidé de faire comme si rien ne m’appartenait et que je sélectionnais seulement ce qui me fait le plus envie, comme si je l’achetais aujourd’hui, et j’ai naturellement été attirée vers une palette de couleurs beaucoup plus simple : des neutres et une couleur d’accent principale.

Mes regrets & incontournables de papeterie

Ce qui constitue une transition parfaite pour la deuxième partie de cet article : mes regrets et incontournables de papeterie, comme vous me l’avez demandé dans la communauté Discord de Café aux étoiles.

En vingt ans de collection de papeterie, j’ai tâtonné, affiné mes goûts au fil des années, compris certaines choses à l’usage. Si je devais recommencer une collection de papeterie de zéro aujourd’hui, je ferais des choix différents sur certains sujets. De l’autre côté, mes favoris seraient rachetés immédiatement si je les perdais.

Plutôt que de vous faire une liste de Prévert de mes regrets et favoris, je les ai organisés par raison de chaque regret, comme des conseils que je donnerais à la Florie d’il y a vingt ans avant qu’elle ne découvre pour la première fois les incroyables magasins de papeterie japonais…

Raison 1 : j’ai été trop pressée de cocher ma liste d’envies au lieu d’attendre de trouver ce qui sera adapté

Je pense que le concept est assez simple à comprendre : j’ai identifié une envie ou un besoin à l’usage, et au lieu de prendre le temps de trouver un objet adapté, j’ai été pressée de le trouver le plus vite possible et je me suis “contentée” de ce que je trouvais, même si cela ne correspondait pas exactement à l’usage prévu, à mes besoins, ou à mes goûts.

Deux couvertures en cuir A5 que je regrette d’avoir achetées précipitamment

Un exemple parfait pour ce regret, ce sont ces couvertures en cuir au format A5 que j’ai achetées il y a une dizaine d’années. J’ai commencé le Bullet Journal dans une couverture multi-carnets en 2016 (j’avais alors trouvé une couverture Grand Voyageur XL de la marque Paper Republic à la papeterie Perjac à Paris).

C’est une marque et un format que j’adore toujours aujourd’hui, mais la version “Grand Voyageur” est un peu plus petite que A5 et je ne pouvais pas utiliser n’importe quel carnet. À l’époque, il n’y avait pas autant de choix que maintenant en carnets pointillés de qualité, notamment aux formats A5 étroit ou B6, qui entrent parfaitement bien dans cette couverture.

Du coup, je voulais élargir mes options en utilisant un réel A5, et j’ai donc ajouté à ma liste d’envies “couverture en cuir au format A5”. À cette époque, il n’y avait pas autant de choix que maintenant dans ce domaine, du coup j’ai acheté ce que je trouvais. Notamment en photo ci-dessus, une couverture The Superior Labor avec une barre en laiton qui m’empêchait d’écrire confortablement, et une couverture de la marque X17 coupé exactement au format A5, d’où la plupart de mes carnets dépassaient quand même…

Si j’avais attendu de trouver mon bonheur au lieu de me précipiter sur les seules options disponibles à l’époque, Paper Republic a sorti quelques temps plus tard leur “Portfolio A5”, qui répondait parfaitement à mes besoins de mettre n’importe quel carnet A5 dedans.

Dans le même genre de regrets, quand j’ai élargi ma collection de stylos plume il y a quelques années, je me suis précipitée pour en acheter de toutes les couleurs pour aller avec mes encres parmi les modèles disponibles (par exemple des Lamy Safari, dont je n’aime pas la prise en main), au lieu d’attendre de trouver de jolis modèles dont la nuance, la taille ou encore la prise en main me conviennent davantage.

Au lieu de me dépêcher de cocher la liste d’envies “stylo vert”, “stylo marron”, etc., j’aurais dû prendre patience et attendre d’en trouver qui me plaisent vraiment.

Mes favoris, trouvés grâce à la patience

J’adore les stylos plume Sailor, modèle Pro Gear Slim : je les trouve jolis, de taille parfaite pour ma prise en main, avec une plume fine dont l’expérience d’écriture me plaît immensément. Le défaut principal de cette ligne (outre l’explosion de leur prix en 2026, merci le cours de l’or) c’est qu’à part le noir, et peut-être le blanc, tous les modèles sont en édition limitée. J’ai patiemment attendu de trouver des couleurs qui me plaisent vraiment au lieu de me précipiter sur un modèle disponible au moment où j’ai découvert cette marque.

Deux stylos plume Sailor Pro Gear Slim et le Pilot Namiki Capless

Dans la même veine, j’ai repéré le modèle “Capless” (Vanishing Point au Canada) de la marque Pilot, un stylo à la conception toute particulière puisque la plume sort en appuyant sur un bouton, à la manière d’un stylo bille. Mais à l’époque, aucune couleur disponible ne me plaisait vraiment.

J’ai attendu jusqu’à avoir le coup de cœur, qui a eu lieu avec cette série “Raden” élaborée en collaboration avec Namiki (une marque que j’adore mais qui m’est inabordable). J’étais en train d’économiser pour me l’offrir lorsque mes proches m’en ont fait cadeau pour mes 40 ans.

Raison 2 : j’ai suivi les tendances au lieu de partir de mes propres besoins et usages

Je pense que c’est une raison qui survient dès lors que l’on consomme du contenu sur Internet autour de nos loisirs, en tout cas ce fut mon cas avec la papeterie. Quand j’ai commencé à regarder des vidéos YouTube, autour du Bullet Journal notamment à l’époque, je me suis retrouvée à tester des produits très populaires plutôt que d’en rester à ce qui fonctionne pour moi.

Un carnet Archer & Olive : celui-ci est en usage et contient ma stratégie de création de Café aux étoiles (2021-2023)

L’exemple parfait de ce type de regret, ce sont les carnets A5 pointillés au papier épais qui étaient très en vogue sur les réseaux autour de 2018-2022, et qui sont parfaits pour le Bullet Journal créatif. Des marques comme Archer & Olive ou Notebook Therapy étaient alors très en vogue, avec un papier épais (160g/m2) et des couvertures rigides et embossées.

Je me suis mise à utiliser ces carnets en 2020-2022, notamment parce qu’avec les confinements je travaillais de chez moi et n’avais pas besoin de trimballer mes carnets partout. Finalement, je les ai trouvés trop encombrants et je n’avais pas besoin d’un papier aussi épais pour l’usage que je fais de mes journaux (essentiellement du collage de stickers – pour le dessin et l’aquarelle je préfère un vrai papier aquarelle).

Du coup, en 2023 je suis passée aux petits Leuchtturm 1917 B6+, puis j’ai fini par revenir à mes premières amours : les carnets fins rassemblés dans une couverture en cuir.

Je ne regrette pas tant les carnets que j’ai utilisés à cette époque : j’en ai fait usage. Mais il m’en reste plusieurs au fond d’un placard, que j’avais achetés “pour avoir du stock quand j’en aurai besoin” et dont je n’ai plus aucune utilité aujourd’hui.

Un autre exemple de ce regret de tendance, c’est l’agenda Hobonichi Weeks que j’ai acheté au printemps 2025. Au final, il m’a permis de découvrir le fin papier idéal pour les stylos plume “Tomoe River Paper” que j’adore, et de comprendre le type d’agenda dont j’ai besoin dans ma vie d’aujourd’hui. Mais si je m’étais écoutée, je pense que j’aurais pris un insert de carnet pour aller dans l’une de mes couvertures en cuir, plutôt qu’un agenda à la mode dans un format qui ne va avec aucun autre de mes carnets.

Exemple final : les washi tapes ou scotchs décoratifs. C’est un élément de papeterie décorative très utilisé dans le Bullet Journal et autres journaux créatifs, mais le fait est que je les utilise très peu. J’en ai une collection interminable alors que je ne me sers que des plus basiques, dans certaines pages de mon carnet seulement. Si j’avais su, je n’en aurais acheté qu’un ou deux et testé voir à l’usage si c’est un objet créatif qui me plait, au lieu d’acheter tous les washi tapes mignons qu’utilisaient les créatrices de contenus que je regardais.

Mes favoris, trouvés en suivant mes propres besoins et usages

Dès le début de mon usage du Bullet Journal, je me suis naturellement tournée vers un système de couverture qui rassemble plusieurs carnets. J’ai découvert la marque Paper Republic par hasard en passant devant la papeterie Perjac à Paris, et j’ai décidé de faire usage de ce système alors que tout le monde à l’époque utilisait des Leuchtturm 1917 pour leurs BuJo.

C’est assez fascinant de constater que dix ans plus tard, la marque est devenue une tendance TikTok (et tant mieux pour eux, c’est bien mérité, leur cuir est top et leur rapport qualité/prix excellent).

Même si j’ai testé d’autres choses entre temps, c’est vraiment intéressant de voir qu’une décennie plus tard, c’est toujours ce système flexible de carnets dans une couverture qui me convient le plus : un Traveler’s Notebook pour l’agenda et les souvenirs, un format medium/A5 pour tout ce qui est notes de lecture et commonplace book (carnet de culture), et un format A6 poche pour mon carnet attrape-idées.

Un autre favori que j’ai choisi moi-même au lieu de suivre les tendances, ce sont les feutres Pitt Artist Pen au format Brush de Faber Castell. J’ai testé les fameux Tombow Dual Brush Pens, des favoris du milieu du journaling créatif depuis des années, mais ils sont trop grands pour rentrer dans la majorité de mes trousses de rangement et je n’aime pas trop leur pointe pinceau.

Les Faber Castell en revanche sont plus compacts, avec une pointe pinceau plus souple et facile à utiliser en calligraphie pour les titres. En plus, ils sont composés d’encre de chine (et pas d’encre à l’eau) ce qui me permet de surligner davantage de stylos différents si je le souhaite. Leur gamme de couleurs est beaucoup plus réduite que celle de Tombow, mais j’y ai trouvé mon bonheur et ça me suffit !

Raison 3 : j’ai voulu avoir autant d’options que possible au lieu de me limiter à mes goûts personnels

Cette raison n’est pas évidente puisqu’il s’agit de bien connaître ses propres goûts pour sélectionner la papeterie adéquate. Je pense qu’au final, le fait de tester plusieurs styles et couleurs m’ont aussi permis d’expérimenter et affiner mes propres goûts.

Cela dit, je pense que j’ai fait des achats par le passé pour avoir la plus grande variété possible de couleurs et de styles, en pensant que cela favoriserait ma créativité. En réalité, je me tourne toujours vers ce qui me plaît le plus et, au contraire, c’est quand je restreins la sélection à ce qui me convient vraiment que ma créativité s’exprime le mieux.

Si c’était à refaire, j’éviterais les stylos et feutres par lots : systématiquement, je me tourne vers mes 3-4 couleurs préférées et je néglige le reste. J’ai acheté un lot complet de feutres à double embout Sailor Shikiori, ainsi qu’un lot complets de stylos à pointe fine Uni Emott (près de 40 feutres et stylos pour chacun) il y a plusieurs années, dont je n’utilise qu’une infime partie aujourd’hui.

Désormais, je préfère acheter à l’unité et façonner ma propre palette limitée aux couleurs qui me plaisent le plus.

Un autre exemple sont les lots de tampons et washi tape (notamment achetés chez Notebook Therapy) dont, de la même façon, je n’utilise que la partie qui m’intéresse. Spécifiquement les tampons en bois, dont j’ai acheté pas mal de lots il y a quelques années, prennent beaucoup de place dans mon tiroir alors que je ne les utilise que très peu (et seulement ceux qui me plaisent le plus).

Raison 4 : M’équiper pour un nouvel usage avant de voir s’il se pérennise

Étant fan de papeterie, bien sûr que quand je teste quelque chose de nouveau, j’ai envie d’en profiter pour m’offrir quelques nouveautés. Mais si je me précipite trop pour m’équiper et qu’au final, le nouvel usage que je teste ne me convient pas, je me retrouve avec de la papeterie inutilisée.

Par exemple, en 2024, j’ai eu une période de pratique du Bullet Journal sur un format A6/poche avant de décider de passer à un agenda daté pour mes tâches, et un format un peu plus grand pour mes souvenirs vu que j’ai commencé à imprimer des photos (notamment de mon bébé).

Mais à l’hiver 2024, alors que mon Bullet Journal était dans un carnet Rhodia A6, je me suis précipitée sur une couverture en cuir au format A6 de chez The Superior Labor, faite pour protéger un carnet épais, pas pour contenir plusieurs carnets plus fins. Je l’ai utilisée pendant deux mois, puis j’ai changé de format de carnet et depuis, elle reste dans mes tiroirs.

Si c’était à refaire, j’attendrais d’utiliser ce type de carnet pendant plusieurs mois avant de faire ce type d’achat. D’ailleurs, j’ai failli acheter une couverture en cuir au format Hobonichi Weeks quand j’ai utilisé cet agenda l’année dernière, et je me suis dit que j’attendrais de voir si je le réutilisais en 2026 avant d’acheter. J’ai bien fait : je n’utilise plus le Hobonichi Weeks.

En ce moment, je teste l’usage d’un sac de papeterie pour créer, écrire ou travailler un peu partout dans l’appartement. J’ai déjà repéré des sacs en toile épaisse que je pourrais acheter à cet effet, mais j’ai décidé d’attendre plusieurs mois de valider l’usage de ce sac dans la maison avant de faire le moindre achat (ce sera peut-être un cadeau pour Noël !)

En conclusion : prendre le temps du choix délibéré

Quand je relis ces différentes raisons d’avoir acheté de la papeterie que je regrette, ou que je rachèterais pas aujourd’hui même si elle m’a servi à une époque, un point commun se dessine : la précipitation.

Que ce soit me dépêcher de cocher un objet de ma liste de souhaits, acheter tous les styles sans attendre de mieux connaître mes goûts, m’équiper pour un usage avant de vérifier s’il se pérennise, ou me jeter sur une tendance avant de me demander si elle correspond à mes besoins et envies personnelles, dans tous les cas, je suis allée trop vite.

Du coup, aujourd’hui, je mets un point d’honneur à prendre du recul sur ma liste de souhaits, la voir comme une référence pour compléter ma collection peu à peu, à mon rythme, au fil des années, avec des objets délibérément choisis.

Avec vingt ans de recul sur ces achats de papeterie, je me rends compte que ces bons achats font toujours partie de ma collection aujourd’hui ; ils ont gagné une patine, des souvenirs et je prends grand plaisir à les utiliser.

Quand on dézoome sur une longue période de temps comme celle-ci, cela paraît peu d’attendre quelques mois, ou même un an ou deux, avant de faire un nouvel achat. Je parle plus en détails de cette philosophie long terme avec mes achats en général dans le podcast sur la consommation intentionnelle de l’année.

Pour terminer ce billet, voici une courte liste d’objets de papeterie que j’adore et que je remplace quand ils sont usés (pour les consommables) ou que je rachèterais si je les perdais (pour les autres).

  • Les stylos à pointe fine Pigma Micron de Sakura. J’aime la pointe 005 pour dessiner et la pointe 01 pour tracer des traits ou écrire en tout petit dans mes journaux.
  • La règle pochoir Midori, modèle or rose. Ce n’est pas tant la couleur qui m’intéresse que les pochoirs qui sont dessus, notamment les cercles pour les tâches, les étoiles et les cœurs pour les avis de lecture, les petites icônes d’agenda type rendez-vous et météo.
  • Le feutre de calligraphie Tombow Fudenosuke, noir d’un côté et gris de l’autre. La pointe est ni trop dure ni trop souple, parfaite pour calligraphier des titres facilement.
  • Mes deux pochettes de rangement de la marque Delfonics, aux formats S et M (que vous voyez en photo dans le précédent article papeterie)
  • Mes encres à stylo plume favorites sont : les teintes marron de chez J.Herbin (notamment Cacao du Brésil et Café des îles), les teintes Salamander (gris-vert foncé), Dusted Truffle (taupe pailleté) et Ancient Copper (marron rouge/orangé) de Diamine, les teintes Rikyûcha (marron vert foncé) et Kamoshika (marron rosé) de Sailor, et la teinte Yamaguri (marron foncé neutre) chez Pilot.
  • Les stylos encre Kaweco Sport : je les trouve compacts, faciles à écrire, on peut acheter des plumes pour varier l’épaisseur du trait (il y a même des plumes de calligraphie) et la série d’entrée de gamme est abordable et permet de s’offrir la couleur de l’année quand elle plaît.
  • Les stylos encre TWSBI Eco : avec un mécanisme à piston, il permet de contenir plus d’encre que la moyenne pour l’écriture au quotidien, il est hyper fluide et glisse sur le papier (presque comme une plume en or pour un prix beaucoup plus abordable) et il existe en plein de couleurs pour convenir aux goûts de chaque personne. J’en ai un marron et un vert marbré de brun (on reconnaît bien ma palette préférée !) et je les adore.
  • Côté carnets : les couvertures Traveler’s Company (que je rachèterais si je perdais les deux que j’ai), les carnets Midori MD Paper, les carnets en Tomoe River Paper (notamment proposés par Sterling Ink, Papertess Designs, Sarica Studios, Hobonichi), les carnets Leuchtturm 1917 et les carnets de la gamme “quality paper” de Muji, dont le rapport qualité-prix est imbattable.

Si vous avez d’autres questions concernant ma papeterie préférée, n’hésitez pas à me les poser et cela pourra faire l’objet d’un prochain article ! Vous pouvez aussi partager votre papeterie préférée pour inspiration ou vos regrets si jamais on peut éviter à notre tour. En attendant, merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout et à la prochaine,

Florie 🌱

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4 Comments on “Regrets & favoris de papeterie + Thème de journaux d’avril”

  1. Ah les regrets en papeterie, comme je comprends. Pareil, quand je vois tous les feutres que j’ai et que je n’utilise pas parce que j’ai mes couleurs préférées et que je n’utilise que celles-là XD !
    J’ai également beaucoup trop de couvertures en cuir pour mon propre bien. Je voudrais pouvoir toutes les utiliser, mais c’est impossible et ça engendre de la frustration.

    • Ah c’est sûr que les couvertures en cuir, même quand on les aime toutes, c’est un pincement au coeur de ne pas pouvoir les utiliser simultanément. J’ai le même souci que toi avec les diverses couvertures Paper Republic que j’ai achetées au fil des années. Je compense en les changeant régulièrement, notamment avec la saison, mais c’est vrai qu’il en reste toujours plusieurs dans les tiroirs et c’est bien dommage !

  2. Merci pour ce partage Florie. Quand on se précipite on fait des erreurs. Mais je crois que c’est le propre de chacun. J’ai moi aussi acheté tout un tas de choses qui m’ont peu servie, poussée par l’impression que j’en avais absolument besoin (sans même avoir réfléchi au besoin au préalable) ou par la mode du moment.
    Avec le temps, j’ai appris à faire des choix plus conscients!

    • C’est vrai que derrière ces achats impulsifs, il y a une impression de besoin immédiat, qui finalement se dissout assez rapidement une fois l’achat fait, quand on se rend compte que finalement, on s’est peut-être précipité pour rien… C’est vraiment chouette d’apprendre à faire des choix plus conscients au fil du temps, ce que je m’efforce aussi de faire 🙂

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