L’échec, c’est de ne pas commencer

Aujourd’hui, je vous partage une courte réflexion dans la série minute inspiration autour de l’échec : plutôt que d’essayer et se planter, si l’échec, c’était de ne pas commencer du tout ?

Source de l’inspiration : Colum McCann, Lettres à un jeune auteur

2 Comments

  1. Mary

    Bonjour Florie,
    merci pour tes sages mots! considérer le fait de ne pas commencer comme un échec me parle très personnellement.
    je suis une personne qui adore commencer de nouveaux projets, découvrir (et pas forcément me tenir à long terme à toutes ces activités hihi..) et je ressens toujours un tel soulagement quand je m’atèle à une tâche que j’ai rêvée/idéalisée entreprendre!
    je repense à ce 15 juin 2018 quand j’ai poussé la porte d’un atelier de couture et lors duquel je me suis découvert une passion pour cette activité que je ne me serais jamais crue capable de mener à bien ! je suis beaucoup moins frénétique que par le passé pour ce loisir, mais je pratique encore de temps en temps et ça me fait beaucoup de bien,
    si je n’avais jamais commencé, je n’aurais jamais cru que j’étais capable de me coudre une chemise, ou ma prochaine tenue de printemps par exemple!

    • florieteller

      Ah oui c’est très juste – tant qu’on ne fait pas, on ne peut pas savoir si ça va nous plaire ou pas ! Je suis un peu touche à tout moi aussi alors je comprends tout à fait 🙂 (PS : comme c’est cool que tu puisses coudre tes propres tenues de printemps !)

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